Un con qui s’adore

On croit toujours qu’il est parti, mais il revient sans cesse, comme le sparadrap du Capitaine Haddock. Il est parti à la conquête de la ville de Barcelone en Catalogne, comme Hernan Cortés, le fameux Conquistador. Il est revenu comme Sancho Pança. Il pensait que c’en était fini de ses déboires.

Le Tribunal de Cuentas, la Cour des comptes espagnole, a condamné l’ancien Premier ministre français à verser près de 277.000 euros d’amende pour des irrégularités dans le financement de sa campagne électorale. Il a été soutenu par les capitalistes et par l’extrême-droite dans sa mésaventure électorale.

L’association qui a largement soutenu Manuel Valls, Societat Civil Catalana, durant sa campagne électorale à Barcelone et interpellé vu de France puisque plusieurs de ses membres ont des liens avérés avec l’extrême-droite. C’est le cas du businessman controversé, Josep Ramon Bosch qui est rapidement devenu le bras droit de Manuel Valls lors de sa campagne municipale de Barcelone.

Si jamais, le Ducé d’Evry veut revenir – à nouveau – en politique, nous lui conseillons l’Irlande, ce pays où est très connu le fameux Con (qui) démarra.

Marcel Khébir