La Loi de 1905 sur le mur des lamentations…

Je ne résiste pas ce mois-ci à vous recopier intégralement la page du site internet du consul de France à Jérusalem.

Ce n’est pas un espace privé. Le site est à l’entête du gouvernement. Si vous ne me croyez pas (il ne serait être question ici de croyants évidemment, rendez-vous à l’adresse suivante :

Les messes consulaires

« Depuis 1843, où la France est représentée sans interruption à Jérusalem, tout nouveau consul général de France, dans les trente jours qui suivent sa prise de fonctions, est reçu au Saint-Sépulcre. Le privilège remonte à 1535, quand François Ier pour tenir tête à Charles-Quint, chef du Saint Empire Romain Germanique, s’allia avec la Sublime-Porte, où Soliman II le Magnifique s’apprêtait à envahir la Hongrie. En 1535-1536, les Capitulations, traité de commerce et d’établissement, accordèrent, entre autres privilèges, à François Ier et à ses successeurs le droit de protéger les chrétiens latins dans tout l’Empire ottoman.

C’est ainsi que M. Alain Rémy Consul Général de France à Jérusalem et à ce titre héritier des droits et privilèges de ses prédécesseurs, fit son entrée au Saint-Sépulcre, en novembre 2005. Pour l’occasion, les Latins n’avertissent pas les autres rites présents dans la basilique ; en conséquence, la cérémonie se déroule en dehors des heures d’office des Orthodoxes et des Arméniens.

Pour rejoindre le Saint-Sépulcre, le Consul général traverse à pied la Vieille ville depuis la porte de Jaffa. L’ancien règlement de la Custodie est désormais simplifié : il n’y a plus d’honneurs liturgiques rendus au Saint-Sépulcre. Le Te Deum est entonné en l’église Sainte Anne, domaine national français.

Le Protocole

  1. Une place d’honneur avec prie-Dieu et tapis est réservée au Consul général.
  2. Le Consul général est reçu à la porte de l’église par le clergé, qui lui offre de l’eau bénite et le conduit à sa place.
  3. A son arrivée à l’autel et après sa génuflexion devant celui-ci, le célébrant se retourne et s’incline devant le Consul général.
  4. Après la lecture de l’Evangile par le diacre, celui-ci le porte à baiser au Consul général (après le célébrant).
  5. A l’offertoire, le diacre encense le Consul général immédiatement après le célébrant.
  6. Au baiser de paix, la patène ou un crucifix est porté à baiser au Consul général.
  7. A la fin de la messe, on chante après l’oraison qui suit la communion deux fois le Domine salvam fac republicam.
  8. Le célébrant s’incline devant le Consul général avant de quitter l’autel.
  9. Le clergé reconduit le Consul général jusqu’à la porte de l’édifice.
  10. Aux processions solennelles auxquelles le Consul général est invité, une place d’honneur lui est réservée, immédiatement après le clergé. A l’entrée et à la sortie de l’église, il est reçu et accompagné comme ci-dessous.
  11. Lorsque le Saint Sacrement est exposé, les honneurs prévus aux paragraphes 3, 5 et 8 ne sont pas rendus.
  12. Aux messes de défunts, les honneurs prévus aux paragraphes 3, 4, 5, 6, 7 et 8 ne sont pas rendus.

Les honneurs liturgiques

Le rôle de protecteur des communautés religieuses que joue la France, par l’intermédiaire de son Consul général à Jérusalem, implique la participation de ce dernier à des messes consulaires, où il reçoit les honneurs liturgiques illustrant le rang accordé à la France en Terre sainte. Une place particulière lui est également réservée lors d’offices importants (messe de Noël et de l’Epiphanie à l’église la Nativité à Bethléem, messe Pascale au Saint-Sépulcre…).

Les messes consulaires en 2005

- Début février : St Maron à Jérusalem (Maronites)
- 21 mars : Sainte Scholastique (Bénédictines) au Mont des Oliviers
- 1er dimanche après Pâques (Syriens catholiques)
- 2ème dimanche après Pâques (Arméniens catholiques)
- fin mai : Ascension (Grecs catholiques) à l’Eléona
- 14 juillet : Fête nationale à Sainte-Anne
- 11 août : Sainte Claire au Monastère des Clarisses
- 8 septembre : Nativité de la Vierge à Sainte-Anne (Pères Blancs)
- 29 septembre : St Vincent de Paul à l’Hospice St Vincent de Paul à Jérusalem
- 15 octobre : Sainte Thérèse au Carmel du Pater au Mont des Oliviers
- 25 octobre : Sainte Scholastique (Bénédictines) au Mont des Oliviers
- fin novembre : Fête du Christ Roi à l’Ecce Homo
- début décembre : Fête de la Dédicace (Bénédictins d’Abou Gosh)
- 8 décembre : Immaculée Conception à Sainte-Anne
- 26 décembre : Saint Etienne (Dominicains)

  • Autres messes :
    • 1er vendredi de Carême : Couronne d’épines (Ecce Homo)
    • 15 septembre : Notre Dame des Douleurs (Abou Dis)
    • 4 octobre : Saint François à Saint Sauveur de Jérusalem (Franciscains)
    • 11 octobre – Maison d’Abraham (Secours Catholique) »

Je ne vois vraiment pas ce qu’on pourrait rajouter de plus … C’est sans doute ce qu’on appelle les aspects positifs de la colonisation.

Deux vautours gay du zoo biblique de Jérusalem deviennent hétérosexuels

Sans transition, comme dirait l’autre, mais puisque nous sommes à Jérusalem, pourquoi ne pas vous annoncer une si bonne nouvelle ( ?!). Selon l’AFP, après dix ans de vie commune, deux vautours « gay » du zoo biblique de Jérusalem ont finalement opté pour l’hétérosexualité, a déclaré le directeur de l’établissement. « Yéhouda et Daishik (on ne sait pas si ils étaient circoncis), des vautours mâles de type griffon, s’aimaient d’amour tendre. Comme le veut la fable, « l’un deux s’ennuyait au logis ». Pourtant ils avaient construits un nid ensemble, on leur avait même mis des œufs dedans ; ils les avaient couvés, ils avaient élevés leurs petits. Mais Daishik est tombé raide dingue d’une vautourette friponne. Pour éviter toute violence, il a été transféré au zoo de Tel-Aviv. Déprimé, Yéhouda, s’est lui aussi retourné vers une femelle de son espèce. Et en plus, vous savez quoi ?, ça s’est passé le jour de la Saint Valentin. Si j’ai bien compris, heureusement que le Vatican est là pour remettre de l’ordre dans la morale juive. En tous les cas voilà une bonne nouvelle comme on aimerait en avoir plus souvent, et qui va sans doute remettre du baume au cœur de nos lecteurs.